CARGESE
LA TOUR GENOISE
METEO
TEMPS
DENIVELEE
CARTE IGN
NIVEAU

Soleil et chaleur 32°
1h30 pour la tour
+ la visite de Cargèse
60 m pour la tour
Balisage orange
Carte IGN TOP 25
4151 OT
VICO CARSEGE
Facile
Point de départ :
A Cargèse dans le vieux village, pour la tour
Guide utilisé : Wikipedia pour Cargese et Tours genoises Corse du Sud
ALBIANA-PNRC
Points forts : Eglises et tour génoise
Cargese
 
 
 
 

 

Grasse matinée, plage, disons matinée très cool avant de prendre la direction de Cargèse pour une visite du village et une petite balade à la tour génoise.


Cargèse est une commune de la façade littorale occidentale de Corse, située à peu près à 35km à vol d'oiseau au nord d'Ajaccio. C'est l'une des neuf communes du canton des Deux-Sévi; elle en est la plus peuplée. Son territoire est composé de moyennes montagnes dont le plus haut sommet est Capu di Bagliu (696m). La commune possède un port de plaisance situé au sud du village.

UN PEU D'HISTOIRE
En janvier 1676, une petite colonie de 600 Grecs issus du village de Vitylo, situé au sud du village de Péloponnèse dans la presqu'île du Magne, fuyant l'occupation turque, s'établirent dans l'arrière-pays de Sagone, à Paomia, à deux kilomètres à l'est de l'actuel Cargèse, après un passage par la république de Gènes qui leur accorda ces terrains abandonnés au maquis (la Corse était alors génoise). Ils furent cependant mal accueillis par les populations locales qui voyaient en eux des alliés de la république de Gênes et des personnes venues s'enrichir sur leur terre.
En 1773, ils durent se réfugier dans la tour d'Omigna puis à Ajaccio face aux attaques des villageois corses.
En 1773, les Grecs reçurent du gouverneur français de l’île, Marbeuf, le territoire de Cargèse et y édifièrent un village de 120 maisons. Une centaine de familles grecques consentirent à s’y établir à partir du mois de mai 1775. Marbeuf vit le village érigé au rang de marquisat par le roi à son bénéfice, comme marquis de Cargèse.
Avec les siècles, les mariages mixtes entre les descendants de colons grecs et les corses ont mêlé les deux communautés de Cargèse.


PARTICULARITE RELIGIEUSE
Lorsque les Gênois attribuèrent les terres de Paomia à la communauté grecque, ils firent remplir un contrat à ces derniers. Ce contrat stipulait que les Grecs pouvaient conserver leurs rites orthodoxes, mais qu'ils se soumettaient tout de même à l'autorité papale. De plus, les futurs archimandrites de la communauté devaient suivre une formation à Rome. Ainsi, bien que le rite orthodoxe grec ait été totalement préservé jusqu'à nos jours, l'église grecque de Cargèse est d'obédience catholique (uniate). On parle de rite grec catholique (rite byzantin) ou de saint Jean Chrysostome. Avec le temps de nombreux villageois furent convertis au rite latin. Les deux rites coexistent encore de nos jours.

L'église Saint-Spyridon dite «grecque»

Eglise grecque-catholique hellène, dédiée à saint Spyridon, évêque chypriote du IIIe siècle et patron des marins. Cette église a remplacé la chapelle établie en 1775 dans l'une des maisons de la colonie grecque.
Elle a été édifiée par les habitants de Cargèse de 1868 à 1874. Le sanctuaire est séparé de la nef par une cloison de bois décorée d'images saintes sur fond d'or (iconostase). On peut y admirer de superbes icônes apportées par les premiers habitants.
En 1846, la colonie grecque qui comptait 525 personnes, exprime son souhait de pouvoir disposer d'une église pouvant accueillir tous les fidèles du rite grec. L'édifice, inspiré du style néo-gothique, a été édifié dans le dernier tiers du XIXe siècle. Il comporte une façade antérieure épaulée par des contreforts et couronnée d'un clocher sur le pan. Le chevet est plat. L'intérieur se compose d'une seule nef séparée du sanctuaire par une iconostase. L'iconostase séparant la nef du sanctuaire, est l'œuvre d'un atelier romain pour l'église du monastère Santa Maria di Grottaferrata. Elle a été offerte à l'église grecque de Cargèse en 1886, par Mgr. Siméoni, préfet de la Congrégation "Propaganda Fide". Les murs sont percés de treize niches à fond plat, inscrites dans des arcs brisés. Le décor est néo-classique.

L'église de l'Assomption dite «latine»
Elle fut édifiée au XIXesiècle, de 1822 à 1828, pour répondre aux besoins de la population catholique de rite latin. L'intérieur de style baroque est décoré de peintures en trompe-l'œil. Cette église au clocher quadrangulaire est construite sur une terrasse dominant le golfe de Sagone. Elle fait face à l'église grecque.
L'église dite latine est paroissiale. Elle a été construite de 1825 à 1828 avec les fonds recueillis par souscription lancée en 1817. En 1835, elle est gravement endommagée par un violent orage. En 1837 l'agrandissement de l'église et la construction du maître-autel sont envisagés. En 1845, les aménagements intérieurs n'étaient toujours pas réalisés. Entre 1970 et 1975, le décor peint de la nef est réalisé. Entre 1992 et 1997, l'ornementation du chœur a été réalisée par 2 peintres russes, Anastassiya Sokolova et Valeri Tchernoritski. L'église comporte une façade antérieure scandée de pilastres plats et couronnée d'un fronton ondulant. Son chevet est arrondi. Elle possède deux chapelles latérales.
RENSEIGNEMENTS TROUVES SUR WIKIPEDIA


Le but de notre promenade est la tour génoise, se trouvant à la sortie du village, au rond point, prendre à gauche vers les Résidences Colombara dans le vieux village. Il existe un terrain non aménagé servant de parking où on peut garer la voiture car la montée vers la tour est interdite aux véhicules.
Prendre le chemin à droite puis tourner à droite. Avant les dernières maisons, on se trouve à la croisée de deux chemins. Il y a un panneau indiquant le sentier de Puntiglione. Prendre le chemin à droite. A mi-chemin, après avoir laissé sur la gauche un relais TV, quelques minutes suffissent pour arriver à la tour en ruines, qui domine le golfe de Péru et sa belle plage.
C'est une tour ronde en granit rouge et encore bien crépie par endroit. Elle est intacte jusqu'au cordon. La partie supérieure n'existe plus. De la tour on redescend sur l'autre versant, vers la mer. Au pied de la pente, on laisse sur sa gauche une bergerie en ruine, pour continuer un chemin dégagé qui nous ramène au point de départ.



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